Tristement c'est toujours au printemps
que meurt notre espérance
Trop sûrs de voir fleurir sourires,
et jolies danses, le monde rentre au placard
tout ce qui rime avec absence, avec latence.
Euthanasiant, anesthésiant le moinde doute,
l'hésitation, l'envie de triste et
de repos, on doit faire chaud,
sourire, faire beau.
Ainsi, sans faute, on s'exécute
à oublier les mois d'avant.
Ou bien alors, fort comme un fort
on offre au monde
une carapace en chrysalide, un peu de
temps et moins d'espace, on cristallise
un corps, une âme, par transparence
ou clairvoyance.
On vient tout doux,
tout là, on est tout en puissance.
L'éveil est l'entre, l'oscillant qui
chaque fois choisit son bord
et danse.
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2 commentaires:
Serait-ce alors en été que renaîtrait l'espoir?
Les virgules, points de suspension et autres points d'exclamation n'ont qu'à bien se tenir, Cécile M. is back... et quand Cécile aime, c'est juste beau, alors délectons-nous.
je verrais bien des images sur ce texte magnifique...
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